La balise title
Unique sur tout le site, entre cinquante et soixante signes, avec le sujet en premier et le nom du site à la fin. C'est le principal élément affiché dans les résultats de recherche — et deux pages qui portent le même title se concurrencent entre elles.
La méta description
Sous cent soixante signes, sinon elle est tronquée. Elle n'influence pas le classement mais décide du clic : elle doit annoncer ce que la page répond, pas décrire l'entreprise.
La structure des titres
Un seul h1 par page, qui correspond au sujet. Des h2 pour les sections, des h3 à l'intérieur. Pas de saut de niveau. Cette hiérarchie sert autant aux lecteurs d'écran qu'aux moteurs.
Les images
Un attribut alt qui décrit la fonction, pas l'apparence. Un format moderne et une taille adaptée : une image de 4000 pixels affichée sur 600 ralentit la page sans bénéfice. Et des dimensions déclarées, pour éviter que la mise en page ne saute au chargement.
La vitesse n'est pas un détail de confort : elle est un critère de classement, et surtout la première cause d'abandon. Une page qui met plus de trois secondes à s'afficher perd une part importante de ses visiteurs avant d'avoir été lue.
Les liens
Un texte de lien qui décrit la destination — jamais « cliquez ici ». Deux ou trois liens internes contextuels vers des pages liées. Et une vérification que chacun résout : un lien mort dans un menu coûte plus qu'une page manquante.
Le contrôle final
L'adresse canonique déclarée, la page présente dans le sitemap, et rien dans le fichier robots qui l'interdise. Ces trois oublis sont les plus fréquents, et ils suffisent à rendre une bonne page invisible.
notre dossier sur le design UX détaille les autres activités du métier.