Les contre-indications à signaler
- Épilepsie. Certaines formes sont sensibles à des stimulations rythmiques. Un avis médical est nécessaire avant toute séance.
- Acouphènes en phase aiguë, hyperacousie. L'exposition sonore peut aggraver temporairement les symptômes.
- Implant cochléaire ou aide auditive. Le traitement du signal n'est pas conçu pour ce type de source ; retirez l'appareil ou abstenez-vous.
- Grossesse. Pas de contre-indication générale, mais pas d'instrument posé sur l'abdomen.
- Pacemaker, matériel implanté. Évitez le contact direct d'un instrument vibrant avec la zone concernée.
- Troubles dissociatifs, psychose, épisode aigu. Les états de conscience modifiée induits par une immersion sonore prolongée peuvent être déstabilisants. Cela relève d'un avis médical.
- Chirurgie récente, fracture, inflammation locale. Aucun instrument posé sur la zone.
Les précautions ordinaires
Prévenir d'un traitement psychotrope récent. Ne pas venir à jeun ni juste après un repas lourd. Prévoir de ne pas conduire immédiatement après — la somnolence est fréquente et sous-estimée.
Et surtout : garder la possibilité de sortir. Une séance dont on ne peut pas se retirer sans gêner le groupe est une contrainte, pas une détente.
Aucune de ces précautions n'est spécifique au son. Ce sont celles de toute pratique corporelle. Ce qui les rend nécessaires ici, c'est qu'elles sont souvent absentes du discours commercial.
Ce que ça ne remplace pas
Aucune pratique sonore ne se substitue à un traitement, à un suivi psychologique ou à un avis médical. Un praticien qui suggère d'arrêter un traitement, ou qui promet une action sur une maladie, sort de son champ.
notre dossier sur la sonothérapie détaille ce qui est physiologiquement établi, et ce qui ne l'est pas.
Cette page est informative et ne constitue pas un avis médical. En cas de doute, parlez-en à votre médecin traitant.